Questions de santé publique

Un cas de West Nile détecté dans le Var

La fièvre West Nile, du Nil occidental, est de forme virale. Elle est transmise par les moustiques Culex, au corps jaune/marron. Eux-mêmes  se contaminent au contact des oiseaux porteurs du virus. Les hommes et les équidés ne peuvent pas transmettre le virus.
le moustique responsable est le moustique Culex jaune/marron
Le virus entraîne une fièvre brutale, elle peut être associée à des complications neurologiques très sévères chez de nombreuses espèces animales. C’est en Afrique de l’Est que le virus a été identifié en premier. Aujourd’hui, il est endémique dans le pourtour méditerranéen, en Europe Central et en Amérique du Nord. Des cas mortels ont été observé  en Grèce continental, en Italie du Sud et aux Etats-Unis.

Les symptômes

D’après l’institut Pasteur,  dans la majorité des cas (80%), l’infection par le virus West Nile est asymptomatique. Les formes symptomatiques de la maladie se caractérisent par l’apparition brutale d’une fièvre importante après 3 à 6 jours d’incubation. Cette fièvre est accompagnée de maux de tête et de dos, de douleurs musculaires, d’une toux, d’un gonflement des ganglions du cou, et souvent d’une éruption cutanée, de nausées, de douleurs abdominales, de diarrhées et de symptômes respiratoires.
Des complications neurologiques (méningite, encéphalite) surviennent dans moins de 1% des cas. Plus rarement encore, d’autres complications (hépatite, pancréatite ou myocardite) peuvent apparaître. Généralement, le malade récupère spontanément, parfois avec séquelles. Mais l’infection virale peut s’avérer mortelle principalement chez les adultes séniors.

Des piqûres en soirée ou la nuit

L’infection est dite asymptomatique, c’est-à-dire qu’elle ne présente pas de symptôme pour la personne porteuse. Elle peut néanmoins présenter dans certains cas de la fièvre, des maux de tête, ou des douleurs, mais aussi provoquer des complications neurologiques.

un dépliant à découvrir

La prévention

les mesures de protection individuelle revêtent une importance majeure dans la réduction du risque de transmission du virus, en l’absence de moyens permettant d’éradiquer totalement ce risque : 
  port de vêtements adéquats, amples et longs, 
 utilisation de répulsifs cutanés, 
  vérification de l’étanchéité des portes et fenêtres, 
  utilisation de moustiquaires, de préférences imprégnées : moustiquaires de lit, de porte ou de fenêtre, (en particulier moustiquaire de berceau) 
 imprégnations de tissus : rideaux, vêtements, 
  autres mesures complémentaires d’appoint, tel que la destruction des gîtes larvaires à proximité et dans les habitations, 
  limitation des activités en extérieur aux heures où les moustiques sont les plus actifs.
Nous sommes entourés de nombreuses possibilités d’agression, nous avons, dernièrement évoqué la morsure de la tique. sur notre site Les Animaux du Monde. Cependant cela ne doit pas nous empêcher de vivre normalement et surtout de passer de bonnes vacances.
Bonne vacances

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